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Récit d'un coup de chance

 

 

Le hasard fait bien les choses. Exemple frappant de cette affirmation: c’est par un heureux hasard que j’ai rencontré, il y a maintenant près d’un an, des gens passionnés de cinéma.

 

Comme par hasard, il se trouve que j’ai un goût prononcé pour les arts de la scène. J’ai donc pu collaborer avec ces passionnés, pour me rendre compte que j’en savais trop peu sur le septième art à mon goût. Grâce à un drôle de fil en aiguille cinématographique, mes yeux ont commencé à s’ouvrir sur toute la créativité qu’il est possible de mettre à l’œuvre dans ce milieu. C’est à ce moment que j’ai connu le mouvement Kino ainsi que quelques-uns de ses fiers ambassadeurs.

 

Résultat: du 5 au 7 février derniers, je me suis lancée le projet fou de participer à la réalisation en 72 heures d’un film, entre jeunes de 13 à 19 ans. En m’inscrivant, je n’avais aucune idée dans quoi je venais de plonger tête première. C’était le premier Kino Kab’ Jeunesse que voyait notre belle ville, qui le doit à des jeunes cinéastes pleins de promesses. Parmi ces promesses se trouve, d’ailleurs, celle que Sherbrooke leur devra certainement plusieurs autres fiertés dans l’avenir. Sans compter qu’ils ont pavé la voie aux novices de ma trempe en rendant possible la renaissance de Kino et de ses Kabarets en Estrie.

 

J’ignore pourquoi le KKJ a marqué la confirmation de ma passion naissante pour le cinéma. Peut-être parce que j’ai eu droit à une dose concentrée de création cinématographique. Sinon, parce que le nombre pharamineux de personnes que j’y ai rencontré m’a insufflé une surdose de leur «passion pure et dure», comme l’a admirablement expliqué William Blanchet. Toujours est-il que du film, je me suis mise à en manger. Mon appétit est loin d’être assouvi, et je suis plus que consciente qu’il me reste des croûtes à manger avant d’atteindre le niveau de compétence auquel j’aspire. Mais ce n’est pas une telle excuse qui m’empêche de mettre toutes mes aptitudes à profit en m’impliquant au sein de Kino Estrie autant que possible. Ce n’est pas non plus cela qui m’empêche de me lancer moi-même dans la réalisation, avec plusieurs autres jeunes de la région.

 

Et c’est là la beauté de la renaissance de Kino: la certitude que c’est dans l’entraide, le partage et la passion que s’épanouira le cinéma. Kino, c’est le coup de pouce dont rêve tout artiste en herbe. Il suffit de savoir faire bien avec rien, ou mieux avec peu. Mais il faut le faire maintenant.

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