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Orchestre du septième art (OSA), ou comment reconnecter avec la musique de films

Ce samedi, j’ai assisté à la dernière représentation de l’OSA à la Place Nikitotek où Star Wars, Star Trek et Alien étaient à l’honneur. Au delà de m’avoir donné envie de revoir la saga Alien ou de découvrir le film The Thing, j’ai apprécié les commentaires et remarques de la chef d’orchestre Lise Bellehumeur qui a fait de superbes adaptations d’Avatar et Independance Day. Elle avouait que certaines histoires pouvaient être classiques ou cliché dans leur scénario tout en reconnaissant le pouvoir de leur musique.

 

Il faut saluer le travail de John Williams, James Horner, Ennio Morricone et les autres, pour avoir grandement contribué à l’immersion des spectateurs dans l’univers des films, ainsi que de les avoir accompagnés dans l’émotion des personnages. D’avoir créé une envie d’ajouter un personnage sonore à l’histoire qui augmente ou facilite une connexion avec les personnages ou l’histoire. Par exemple, dans le cas de Shutter Island de Martin Scorsese, la trame sonore offre un clin d’œil au dénouement du film.

 

Prenez note

 

Lorsque certains font le choix de ne pas mettre de musique (Les sept jours du talion de Podz), ou d’autres d’en tapisser le film mur à mur, c’est toujours issu d’un choix dans la réalisation. Dans mes films, je choisis généralement un musicien en fonction de la direction que je veux donner au film : une question de style, d’instrument ou d’émotion à exploiter.

Dorlotez les musiciens, car si un réalisateur, un directeur photo ou un monteur peut influencer la dynamique d’un film après la lecture d’un scénario, une bonne trame sonore (ou un choix réfléchi de son absence) pourra propulser le film à un autre niveau.

 

TOP 5

Peut-être avez-vous une trame sonore préférée ? Voici mon top 5 :

 

#5 Pirates of the Caribbean de Klaus Badelt ;

 

#4 The Last of the Mohicans de Randy Edelman et Trevor Jones ;

 

#3 The Fountain de Clint Mansell ;

 

#2 Into the Wild de Eddie Vedder ;

 

#1 Interstellar de Hans Zimmer.

 

** Je m’en suis tenu à des compositeurs uniquement. J’ai dû laisser Reservoir Dogs de Quentin Tarantino et Welcome to Collinwood d’Anthony Russo et Joe Russo.

 

 

Bonus en N&B

La soirée avait débuté avec Roman Zavada, un pianiste avec un style des films muets, où il a improvisé un morceau sur un film de Laurel & Hardy, très drôle et astucieux dans sa réalisation. Je n’ai pas porté beaucoup d’attention au pianiste pendant le film, mais sans lui, ce n’aurait pas été aussi drôle ou aussi immersif.

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