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1:54 - Sensibilise et touche les gens

Nominé aux oscars en 2013 pour son court-métrage intitulé Henry (portant sur la maladie d’Alzheimer), c’est avec fluidité que le réalisateur, acteur, scénariste et animateur Yan England nous transporte désormais dans un premier long-métrage. Poignant et moralisateur, - même s’il a dit ne pas vouloir pointer du doigt - c’est en touchant toute la gamme des émotions que le film 1:54 atteindra d’ailleurs son public.

 

1:54 raconte l’histoire du jeune Tim (Antoine Olivier Pilon, à gauche), élève au secondaire et victime d’intimidation depuis maintenant cinq ans. Seul face aux menaces de Jeff (Lou-Pascal Tremblay, à droite), il se fera tout de même une nouvelle amie du nom de Jen au cours de l’année. Mais Tim est désireux de mettre fin aux moqueries de son bourreau. Il va alors le confronter en ayant comme objectif de le surpasser dans une compétition de course qui mènera le gagnant aux nationaux du 800 mètres.

 

C’est dans cette optique que l’on va suivre le personnage principal. En l’accompagnant dans une année de dépassement de soi, de frustration, d’impuissance, de découvertes, mais surtout, de remise en question.

 

Certes, les jeunes acteurs du film (Sophie Nélisse, Antoine Olivier Pilon ainsi que Lou-Pascal Tremblay) sont très habiles dans leurs rôles respectifs. C’est donc avec facilité que le public peut s’immiscer dans l’histoire.

 

Il ne faut pas oublier que dans cette oeuvre cinématographique, l’objectif de Yan England est de sensibiliser le jeune public afin qu’il réfléchisse aux conséquences de ses actes. De lui faire voir jusqu’où les paroles, les gestes, et autres, peuvent mener.

 

Toutefois, aussi touchant que le film puisse être, certains événements du film semblent s'écarter un brin du réel. Oui, c’est très possible que tous ces événements puissent s’enchaîner mais les probabilités qu’une telle situation puisse arriver sont minces.

 

Reste quand même qu’il est très possible que 1:54 se trace un chemin jusqu’à votre cœur. Comme le dit si bien l’une des spectatrices présentes lors de l’avant-première du film, le 4 octobre passé :

 

« 1:54 est ce genre de film où il te faudra te consoler et consoler ton amie lorsque le générique de fin est en train de défiler. »

 

Bref, pour un premier long-métrage, je dis haut et fort un immense «Chapeau!» à Yan England et à toute l’équipe qu’il y a derrière tout ça. Parce qu’aller voir ce film-là, ça peut aussi changer quelques affaires dans ta tête pour le mieux.


Alors vas-y, fonce, et va chercher ton billet au cinéma.

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