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Le cinéma en cadeau

December 21, 2016

Enfant ou plus grand, le cinéma des fêtes reste une expérience incontournable quand vient le mois de décembre! Pyjama festif, biscuit et verre de lait, une réunion a lieu devant la télévision familiale. Entre plusieurs productions plus ou moins dignes d'intérêt (à chaque année ils sortent un film où une femme finit par trouver l'amour à Noël. À CHAQUE ANNÉE.) se sont démarqués de petits bijoux qui sont passé au statut de classique. Bien que certains de ces films soient incontournables pour tous, chaque individu a une raison bien particulière et personnelle pour expliquer son attachement. Nous avons tous notre petit coup de cœur des fêtes, n'est-ce pas? C'est pourquoi certains membres de l'équipe ont décidé de se prêter au jeu et de vous partager leur coup de cœur. Nous vous invitons également à partager les vôtres!

 

Romie Chamberland, comité réseaux sociaux :

La guerre des tuques (1984) 
Un incontournable :)

La naïveté de l'enfance combinée avec la perception du « tout est possible » vient toujours me toucher d'une certaine manière. Ça me rappelle les beaux souvenirs d'hiver, avec les bas perdus dans les bottes, les forts (pas si imposants que ça) qu'on se faisait pour vaincre les p'tits voisins d'en face dans nos batailles de boules de neige, et toutes nos petites péripéties d'enfance! Une petite époque simple et pas compliquée, qui reste à tout jamais gravée dans les mémoires. La guerre des tuques, c'est les souvenirs d'enfance dans lesquels on se réfugie. (Ok. même la version 3D de 2015 est un peu venue me chercher.)

 

 

William Blanchet, coordonnateur Kino Estrie :

Matusalem (1993) et Matusalem II: Le dernier des Beauchesne (1997)

J’avais 8 ans quand le premier film est sorti! Je l’ai vu au cinéma et ça a marqué mon imaginaire de petit garçon. Au travers des Tirelire et compagnie, Une nuit à l’école et Bach et Bottine, les films avec des enfants comme vedettes me rendent toujours aussi nostalgique. Je me suis même déniché les VHS il y a deux ans.

Ce qui est drôle, c’est que ça marque les désirs d’aventure et de fuir l’hiver québécois d’une manière originale. Je dois aussi marquer le jeu d’acteur de Marc Labrèche qui aide à rendre crédible le côté médiéval du film. Un film pour les cœurs jeunes!                                            

*Rédactrice en chef edit: Émile Proulx Cloutier. C'est tout ce que j'ai à dire.

 

 

Jérémy Poulin, comité finances et coordonnateur Kino Kab' Jeunesse: How The Grinch Stole Christmas (2000).

Définitivement. Pourquoi? Cette scène. 

 Joyeux Noël.

 

 Zoltan Buki, conseiller :

National Lampoon's Christmas Vacation (1989)

 

 Le sapin à les boules à cause de Chevy Chase qui était mon comique préféré à cette époque, à cause du gars qui essaie tant bien que mal de réunir sa famille un peu dysfonctionnelle et d'avoir un Noël plaisant, mais surtout, à cause des gags qui me font encore et toujours rigoler même après toutes ces années.

 

 

 

 

 

Bruno Le Héritte, comité communications:

Les douze travaux d'Astérix (1976)

 

À chaque début de décembre, lorsque la neige commençait à se dire qu'elle pourrait tomber, j'avais juste une idée en tête: connaître la programmation de Ciné-cadeau à Télé-Québec pour réussir à attraper les meilleurs films du temps des fêtes, particulièrement les dessins animés de Tintin, Lucky Luke et Astérix, que je revoyais à chaque année. Mon préféré dans le lot: "Les douze travaux d'Astérix". Un superbe film, un peu naïf mais toujours très drôle et divertissant, avec ses innombrables jeux de mots dans les noms des personnages, ses références et même ses critiques qu'il se permet lorsqu'un vieux sage nous parle de la lessive des dieux ou qu'Astérix et Obélix s'aventurent dans la maison des fous. Un film associé à mes souvenir d'enfance, devant la télévision après avoir joué dehors, un chocolat chaud entre les mains et le sapin illuminé quelques mètres plus loin. Ouain, un classique de Noël, quoi

 

Florence Ouellet, comité réseaux sociaux:

Annabelle's Wish (1997)

Le vœu d'Annabelle, c'est le film de Noël que ma mère insistait pour que nous regardions ensemble à chaque année. Pelotonnées sur le sofa, parfois avec un chocolat chaud, c'était notre moment mère et fille du temps des fêtes. Elle me prenait dans ses bras en me caressant les cheveux, et versait une petite larme à la fin, sans que je comprenne trop pourquoi.

 

 

 

 

 

Zachary Lalumière-Ting, comité communications  : 

Le père noël est une ordure (1982) 

Un comédie cinglante, noire et sans concession. En tant que jeune homme cynique par rapport au temps des fêtes, j'ai toujours eu de la difficulté à accrocher aux films de Noël classiques et c'est pour cette raison que ce film est tant venu me chercher. Cette comédie française d'une absurdité déconcertante permet d'exploiter une autre facette de Noël, une facette moins rayonnante, moins joyeuse, mais au combien hilarante. Dans ce film, tout est utilisé à des fins humoristiques, toute situation est tournée au ridicule et il en devient presque difficile de reprendre son souffle tellement l'humour du film est constant. Je ne crois pas que ce soit un film pour tout le monde, il désacralise Noël au maximum et en fait quelque chose de presque blasphématoire, mais je le recommande à tous ceux qui n'ont pas peur de l'absurde, de l'humour noir et qui ne sont pas facilement choquables. Ce n'est pas le film le plus choquant, c'est un fait, mais son absence de concession et de politically correct  peut choquer les plus prudes d'entre vous.

 

Matthew Gaines, comité communications :

Miracle on 34th Street (1947 et 1994)

Miracle sur la 34e rue, c'est le réenchantement de Noël ! Difficile d'en dire plus sans gâcher le punch. La version originale date de 1947 et est conservée à la biblitothèque du Congrès pour son importance culturelle ! Le remake de 1994 est pas mal aussi et rappelle bien des souvenirs à ma génération (1980-1990).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rosalie Bégin-Nadeau, rédactrice en chef :

Station Nord (2002)

 

Eh oui. Xavier Morin-Lefort en postier des années '40. Benoît Brière en Père-Noël. Comment serais-je censée ne pas aimer ce (oui, oui, je vais le dire!) CLASSIQUE du cinéma des fêtes québécois? Mon seul regret cette année est de ne plus avoir la télévision, ce qui signifie que je ne pourrai pas le visionner sur les ondes de radio-canada ou télé-québec comme à mon habitude. Ce film est sans contredit un de mes meilleurs souvenirs du cinéma des fêtes, avec sa trame jouant sur l'espoir, le souvenir, l'amour, la fraternité, le deuil et la foi. Campé dans un univers très fantastique, ce qui est assez rare dans le cinéma québécois, ce film vient toujours me chercher par sa sensibilité et sa musicalité (et les sourcils pleins de paillettes des lutins). 

 

*Bonus* Gabriel Grenier, ancien membre du comité organisateur :

Home Alone (1990) et Home Alone 2: Lost in New York (1992)

 

C'est un classique! Les deux films reflètent Noël d'une manière différente des autres. Noël n'est pas ruiné par un conflit, mais plutôt par une erreur. De plus, comment ne pas s'identifier à Kevin McCallister, il est beaucoup trop fort! Et on termine par démontrer que, malgré les difficultés tout au long, c'est heureux Noël. La fin est super cute.

 

 

 

 

 

 

 

 

De la part de toute l'équipe, nous vous souhaitons un joyeux Noël, une bonne année, et plein de petits plaisirs cinématographiques!

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