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La Soirée Estrienne

Mercredi, la Soirée Estrienne était présentée à la Maison du cinéma. Lors de cette soirée, nous avons pu visionner les cinq courts-métrages en lice pour le prix Cercle d'or Meilleur court-métrage de l'Estrie. Une soirée qui était présentée par la Fabrique culturelle.

La soirée a débuté avec la présentation de deux courts-métrages hors compétition: Burn Robicheaus de Julien Robicheau, qui a remporté le prix de la diversité lors de la Course des régions pancanadiennes et All the Fish in the Sea de Paul Cassar, gagnant du Prix du meilleur film narratif ainsi que du Prix de la meilleure actrice au BUFF CHALLENGE (Bishop's University Film Festival)

 

Le film de Paul Cassar m'a particulièrement plu pour son langage cru et son sujet tabou que sont les relations ouvertes. Celui de Julien Robicheau a su charmer également pour son faux documentaire teinté d'humour.

 

Après le visionnement des deux courts-métrages hors-concours, on a pu voir les cinq courts-métrages de la compétition:

- À côté de la track, de Joffrey Corboz
- Et puis, plus rien, de Matthew Gaines
- Le dernier jour, de Louis-Charles Blais
- S’inventer la vie qu’on veut – Madeleine Audette, de Jean-Benoît Baron
- Un homme et son violon, de Guy St-Pierre

 

Le film À côté de la track était un court-métrage de 8 minutes sur la tragédie de Lac-Mégantic. Un court-métrage qui a su être efficace, mais qui aurait pu s'étendre sur une bonne heure tant qu'à moi. 

Le film Et puis, plus rien de Matthew Gaines a été mon gros coup de coeur de la soirée, pour les cinq dernières minutes. Il s'agit d'un court-métrage pré-apocalyptique. La réalisation et la direction photo étaient magnifiques. La musique du groupe Sherbrookois Big Picture à la fin du film d'une vingtaine de minutes a su me faire brasser les émotions au fond de moi. Je n'ai jamais vu une musique aussi bien placée avec les images qu'on voyait dans un film. Le sentiment qu'on ressent en tant que spectateur est indescriptible. 

Le dernier jour, un film de Louis-Charles Blais a su faire pleurer les festivaliers pour le sujet abordé, celui du cancer. On y racontait l'histoire d'une fille faisant le deuil de son père mort du cancer. Le réalisateur de 16 ans est le plus jeune jusqu'à maintenant à avoir eu un court-métrage présenté au Festival du cinéma du monde de Sherbrooke.

S'inventer la vie qu'on veut était un documentaire sur l'artiste Madelaine Audette, décédée récemment. Un documenatire qui a su plaire une bonne partie du public, qui avait plusieurs questionnements auxquels le réalisateur Jean-Benoit Baron a su répondre.

Finalement, le film Un homme et son violon de Guy St-Pierre était sur un itinérant de Montréal qui joue du violon. C'était un film musical sans dialogue. Plusieurs émotions étaient véhiculées par la musique et c'est ce qui fait le charme de ce court-métrage.

Le gagnant de la compétition sera révélé lors de la cérémonie de clôture ce dimanche. Quoi qu'il en soit, tous les réalisateurs sont déjà gagnants de pouvoir retrouver leur film au Festival du cinéma du monde de Sherbrooke.

 

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